le japon : une affaire de mondialisation !

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la culture nippone : une histoire de famille 24 novembre 2014

Classé dans : Non classé — lejaponuneaffairedemondialisation @ 23 h 25 min

Depuis les années 70, la culture nippone a envahi notre quotidien. En effet, si l’on demande aux quarantenaires ce qu’ils regardaient étant enfant la plupart nous répondent : « Candy, Olive et Tom, Capitaine Flam ou encore Albator », autant de dessins animés arrivés tout droit du Japon. Mais ils ne sont pas la sue génération à avoir vécu l’influence japonaise. Plus que jamais aujourd’hui, la culture pop se veut grandissante et souvent les parents ayant grandi avec ce genre d’animes éduquent leurs enfants dans le même esprit. C’est pourquoi la plupart des jeunes adultes vous parleront de : « Pokémon, Sailor Moon, Dragon Ball Z » et bien d’autres. De plus, ceux qui étaient autrefois considérés comme « geeks » avec leur console de jeu et leur cosplays sont à présent rejoints par une multitude de fans de mangas, d’animes et de regroupement géant rendant hommage à la Japan Pop. La Japan Expo rassemble un peu plus de monde chaque année et fait appel à des invités de plus en plus prestigieux (Kitaro Kosaka en 2014). La mondialisation est en marche et lorsque l’on demande à un fan de cet univers particulier si les mangas et autres japoniseries contribues à cette mondialisation, il nous répond sans hésiter : « Largement ! les plus grands consommateurs de manga sont les américains et les français. De plus dans pas mal de manga on retrouve les traditions japonaises, une partie de leur quotidien (un peu idéaliste), leurs contes. C’est la modernité dans la tradition. » Voila qui selon ce fan fait la richesse et la réussite de cette culture à l’étranger. Seulement tout cela ne représente pas la réalité, ce n’est pas toujours la véritable culture japonaise qui s’exporte mais plutôt un genre de monde utopique dans lequel on aime se plonger, dans lequel on a la possibilité de voyager au-delà du réel.

Lisa Perloff, Lucie Lallouff-Bellouard.

 

 

Kitaro Kosaka : la main de fer d’Hayao Miyazaki

Classé dans : Non classé — lejaponuneaffairedemondialisation @ 23 h 00 min

rHayao Miyazaki restera l’un des plus grands réalisateurs d’animes que le monde est connu. En effet, il a marqué le monde avec ses chefs-d’œuvre mais a également marqué tous ceux qui ont un jour travaillé avec lui. A l’image du traditionalisme japonais il a mené ses troupes du studio Ghibli d’une main de fer, ce qui leurs ont permise d’atteindre l’excellence et donc de s’exporter bien au-delà des frontières du Japon. Miyazaki a fait connaître dans le monde entier une culture nippone qui pousse au rêve et a contribué à la mondialisation du Japan Pop. Aujourd’hui à la retraite, il continue d’influencer ses successeurs, qui lui voue une admiration sans égale.

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Des cartes pour comprendre la culture nippone

Classé dans : Non classé — lejaponuneaffairedemondialisation @ 22 h 40 min

Des cartes pour comprendre la culture nippone carte-japon

Pour comprendre où la culture nippone naît , voici une petite carte du Japon qui montre que ce n’est pas parce que le Japon n’est « qu’une île » qu’il ne peut pas influencer le monde entier. On y voit Kyoto et Osaka, deux quartiers à la pointe de la mode Kawaii.

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La seconde carte montre l’Europe, principal récepteur de la culture pop japonaise.

 

 

 

Récit d’un français au Japon

Classé dans : Non classé — lejaponuneaffairedemondialisation @ 22 h 28 min

Résumé en quelques lignes : écrit d’un homme partit au Japon et ayant découvert les mangas, produit Japonais mondialisé. Il rencontra par la suite une fille qui lui expliqua que le Japon est un pays rêvé où l’on peut être qui l’on veut. Il fait par la suite le commentaore de différents mangas à travers différentes personnes : sorte de témoignage, de sondage.

« J’ai passé la première partie de mon enfance dans une école de la banlieue parisienne, avant de retourner au Japon, où j’ai poursuivi ma scolarité en deuxième année de primaire. Les livres en japonais n’étaient pas mon fort, mais je me plongeais sans difficulté dans la lecture deDokaben, un manga sur le base-ball [écrit par Shinji Mizushima, inédit en français]. En exagérant un peu, je dirais que j’y ai appris l’art de vivre à la japonaise.Plus de trente ans plus tard, je suis revenu en France en tant que correspondant de presse. Lors d’un reportage sur Japan Expo, le salon de la culture pop japonaise [organisé au parc des expositions de Villepinte tous les ans au mois de juillet], j’ai rencontré une jeune fille de 17 ans en tenue cosplay [contraction des mots anglais costume etplaying, désignant le style des vêtements des personnages de mangas, de jeux vidéo ou de dessins animés].

Originaire d’un petit village du sud-ouest de la France où il n’y a pas un seul restaurant japonais, elle m’a confié avec enthousiasme : “Le Japon est le pays de mes rêves. En me transformant en un personnage de manga, j’ai l’impression que je pourrais m’envoler jusque là-bas.” Ces paroles m’ont donné envie d’en savoir davantage sur l’influence qu’exercent les mangas dans l’Hexagone. Direction le quartier populaire de Montmartre. A peine ai-je poussé la porte d’un bar d’où s’échappent un air de guitare et une faible lumière, que le propriétaire, un homme aux longs cheveux blancs, s’adresse à moi : “Vous prendrez bien un verre de xérès doux ?” Il s’agit de Motoichi Takemoto, fondateur du légendaire magazine Le Cri qui tue, premier titre français consacré aux mangas, sorti en 1978. C’est lui qui a fait découvrir aux amateurs de BD francophones “une culture insolite venue d’Extrême-Orient” en publiant des œuvres comme celles d’Osamu Tezuka, Shotaro Ishinomori et Fujio Akazuka.Pour Takemoto, “la France est un pays de  révolutions où se produisent de grands bouleversements”.

Et c’est cette tradition qui explique le succès des mangas. “Les histoires américaines où les bons l’emportent systématiquement sur les méchants laissent les Français quelque peu sur leur faim”, poursuit-il. Et même si la publication du Cri qui tue a cessé en 1981 au bout de six numéros, l’impulsion était donnée. La découverte des mangas a eu l’effet d’“une grosse claque” chez Dominique Véret. Aujourd’hui âgé de 57 ans, il a traduit en français plusieurs centaines de titres, dont La Vie deBouddha [éd. Tonkam], d’Osamu Tezuka. A la fin des années 1970, il vendait des livres d’occasion aux puces. C’est dans Le Cri qui tue qu’il découvre par hasard “l’assassin au comportement de samouraï”,autrement dit Golgo 13 [personnage du célèbre manga éponyme de Takao Saito, éd. Glénat].

Il a également été fasciné par Demain les oiseaux [éd. Delcourt], un autre album d’Osamu Tezuka. “J’ai complétement craqué. La découverte de ce magazine a bouleversé ma vie”, dit-il. A partir de la fin des années 1980, la culture manga s’est massivement répandue en France, notamment par le biais de l’émission pour la jeunesse Club Dorothée, qui a diffusé un flot de dessins animés japonais. Certains d’entre eux ont d’ailleurs engendré une polémique en raison de scènes jugées trop violentes [en particulier la série Ken le survivant]. Des albums ont ensuite pris le relais des dessins animés, dans les années 1990, pour importer les mangas en France. De nombreux grands maîtres de la BD franco-belge ayant disparu à cette période [notamment Franquin et Peyo], les maisons d’édition, en quête de nouveautés, se sont massivement lancées dans la publication de mangas.De nos jours, les fans de mangas se rassemblent tous les ans à Angoulême – la Mecque de la BD en Europe –, où se tient le Festival international de la bande dessinée. Le Cri qui tue y a été présenté pour la première fois en 1982.“Les mangas constituaient un univers incompréhensible pour l’autorité incarnée par les parents et les professeurs. C’était un refuge inatteignable par les adultes”, m’explique Jean-Philippe Martin, l’un des guides de la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image d’Angoulême et avant, tout le directeur de l’action culturelle de la cité de la BD.

Le bibliothécaire de la librairie de la Cité d’Angoulême, Eric Debenat, était un de ces adolescents qui trouvaient asile dans les mangas. Amoureux du Japon, il a étudié le japonais à l’université de Bordeaux, et il présente aujourd’hui sur Internet des mangas japonais inédits en France. Sa dernière recommandation porte sur une œuvre intitulée La Plaine du Kanto [éd. Kana], de Kazuo Kamimura, qui décrit la société japonaise d’après-guerre. Il s’agit d’une histoire réconfortante où l’on voit un jeune garçon qui vient de perdre ses parents surmonter sa tristesse et aller de l’avant sans se décourager.

Grosse claque.

Le directeur des éditions Le Lézard Noir, Stéphane Duval, s’attache quant à lui à publier des mangas à la présentation soignée qui s’adressent également aux adultes. “J’ai été séduit par la beauté mystérieuse du Japon, dit-il. Les mangas reflètent les angoisses et les soucis familiaux que les Japonais dissimulent d’ordinaire au fond de leur cœurLorsque les masques tombent, c’est le moment que je trouve le plus jouissif.”Il faut dire que les Français aiment la philosophie. Par souci d’émulation, je flâne dans le Quartier latin, où déambulent des étudiants. Dans une rue qui donne sur le Panthéon, monument où sont inhumées les grandes personnalités qui ont marqué l’Histoire, dont le grand écrivain Victor Hugo, je découvre un établissement qui détonne un peu : le Manga café. C’est le premier des cinq cafés de ce genre qui ont ouvert leurs portes à Paris. Ses bibliothèques regorgent de mangas fraîchement traduits en français et comptent 11 000 références.On peut lire des mangas à volonté en se prélassant sur des coussins. Aurélien, un habitué, 14 ans, m’explique : “Le manga est une fenêtre ouverte sur la culture nipponne. J’ai envie d’apprendre le japonais et de me promener dans la campagne de l’archipel déguisé en Pikachu [personnage du dessin animé Pokémon]. Je rêve de devenir rédacteur en chef d’un magazine de mangas pour ados.” Ces mots recèlent une fraîcheur juvénile que j’avais oubliée. Je retrouve alors l’ingénuité de l’enfance.On compte de nombreux otaku [des passionnés de mangas, de dessins animés, de jeux vidéo etc.] parmi les fans français de mangas. Claude Leblanc est de ceux-là. Il est le fondateur du mensuel gratuit Zoom Japon [après avoir été rédacteur en chef de Courrier internationnal.

L’an dernier, Claude Leblanc a publié Le Japon vu du train [éd. Ilyfunet]. Plus qu’un simple guide touristique, ce livre, sous couvert de présenter les lignes ferroviaires du pays, offre un panorama complet du Japon d’hier et d’aujourd’hui. Ainsi, le chapitre sur la ligne Chuo [qui traverse la ville de Tokyo], intitulé “Au cœur du Japon contestataire”, s’ouvre sur la question “Qui a dit que les Japonais étaient un peuple de moutons qui ne contestait jamais ?” Il invite le lecteur à se rendre dans les quartiers de Shinjuku, Kanda, Jinbocho et Koenji en évoquant les mouvements d’opposition au Traité de sécurité nippo-américain, qui s’y sont déroulés dans les années 1960. Claude Leblanc est également un collectionneur qui possède tous les numéros de Garo, un magazine consacré aux mangas [éd. Seirindo] publié entre 1964 et 2002. Une partie de sa collection sera exposée en mars prochain au Salon du livre. Garo, qui a vu le jour l’année des Jeux olympiques de Tokyo [1964], met en lumière un visage du Japon qui était dissimulé par la forte croissance économique. Je veux montrer que les mangas sont des documents de valeur qui illustrent certains aspects de l’histoire contemporaine du Japon”, explique-t-il.

De farouches contestataires

Les auteurs de mangas tels que Sanpei Shirato et Shigeru Mizuki, qui ont été publiés dans Garo, trouvent de nombreux fans dans le milieu français de l’édition. Pour Sam Souibgui, 38 ans, patron de la librairie Komikku,(dans le Ier arrondissement de Paris), qui publie aussi des mangas pour adultes, “ils jouent le même rôle que La Fontaine dans la littérature française”.

Ce grand poète français du XVIIe siècle aurait en commun avec Shirato et Mizuki le fait d’avoir introduit un esprit critique dans ses œuvres. Il semblerait que leur valeur littéraire commence enfin à être reconnue, bien qu’une femme politique française ait affublé les mangas, il y a quelques années, d’une étiquette de violence et de machisme. [Ségolène Royal avait fustigé les mangas dans un essai publié en 1989, Le Ras-le-bol des bébés zappeurs, éd. Robert Laffont.]

Miyako Slocombe, 28 ans, traductrice aux éditions du Lézard Noir, fait également le lien entre le Japon et la France dans l’univers du manga. Parisienne née d’un père français et d’une mère japonaise, elle a découvert le manga à l’âge de 6 ans avec Urusei Yatsura, de Rumiko Takahashi, [éd. Glénat], un album que sa mère lui avait acheté dans une libraire japonaise de Paris. Miyako a eu sa première commande de traduction à l’âge de 20 ans, et cette expérience l’a décidée à s’inscrire à l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Pour mieux comprendre les mangas de Suehiro Maruo qu’elle traduisait, elle s’est spécialisée dans la littérature moderne et contemporaine. “Beaucoup de Français continuent à considérer les Japonais comme des robots sans expression. En réalité, nous ne sommes rien d’autre que d’authentiques humains, tout comme les Français. Quand on lit les mangas de Maruo, influencé par Edogawa Ranpo [1894-1965, père du roman policier japonais, dont le nom de plume est la transposition phonétique d’Edgar Allan Poe], on réalise alors la complexité de cette réalité.”Bon nombre d’amateurs de mangas que j’ai rencontrés sont particulièrement attirés par le district de Golden Gai, à Tokyo [six ruelles du quartier de Shinjuku où sont alignés plus de 200 bars, l’endroit est un des seuls vestiges de la capitale d’avant-guerre].

Quand je leur demande pourquoi, ils me répondent que c’est un espace à part où les Japonais, habituellement dociles, se transforment en“farouches contestataires” et qu’ils sont regardés avec bienveillance par des patrons de bar qui leur proposent une délicieuse cuisine familiale.A vrai dire, j’adore moi aussi boire des coups dans des bistrots parisiens en parlant de tout et de rien avec mes voisins de comptoir. L’attitude hautaine et prétentieuse des Parisiens disparaît, et c’est alors que je les découvre sensibles et sincères, quoiqu’un peu crâneurs sur les bords. Voilà le genre d’ambiance qui régnait dans le bar dont j’ai parlé au début de cet article. Takemoto y chantait des morceaux andalous, en s’accompagnant à la guitare, ainsi que le morceau de Kenji Sawada intitulé Love Dakishimetai [Love, je veux te serrer dans mes bras]. »

 

 

Tokyo Kawaii : Hello Kitty

Classé dans : Non classé — lejaponuneaffairedemondialisation @ 22 h 25 min
 

 

Six choses à faire pendant la Japan Expo

Classé dans : Non classé — lejaponuneaffairedemondialisation @ 22 h 20 min

Six choses à faire à la Japan expo :

-          Assister à un concours de cosplays : Se présenter sur scène avec le plus beau déguisement ! 10474544_787090461324113_4444485901109082142_n

-          Prendre des photos (ou se faire prendre en photo) : Prendre en photo nos personnages préférés ou les meilleurs déguisements).

-          Jouer à des jeux vidéo : Des stands sont placés à la Japan expo afin de tester certains jeux vidéo en avant-première.

-          Lire des mangas : Des écrivains sont là avec leurs livres permettant ainsi de lire et de se faire dédicacer ses bouquins.

-          S’initier à un art martial : Des activités sont organisées afin de connaître la culture Japonaise dans tous ses arts.

-          Et bien sur….SHOPPING : Stands d’objets de toutes sortes (Vêtements, figurines, bijoux, porte-clés, peluches,…) Kawai et de bien d’autres marques afin de plonger entièrement dans l’univers Japonais !

Six choses à faire à la Japan Expo

Le plus grand Salon consacré aux cultures japonaises se tient jusqu’à dimanche soir à Villepinte, près de Paris.
La Japan Expo, le plus grand Salon consacré aux cultures japonaises, se tient jusqu’à dimanche 6 juillet au soir à Villepinte, près de Paris. Tour d’horizon de quelques activités proposées par ce Salon, qui accueille chaque année depuis quinze ans les passionnés de manga et d’animation japonaise.

 

Assister à un concours de cosplay

Une cosplayeuse interprète l'un des personnages d'« Attack on Titan ».  
Une cosplayeuse interprète l’un des personnages d’« Attack on Titan ». | Le Monde.fr

C’est l’un des grands classiques de la Japan Expo, où une bonne partie du public vient déguisée : au sein du parc des Expositions, plusieurs scènes accueillent les cosplayers (de « costume » et « players », des personnes qui cherchent à réaliser les plus beaux costumes).

Après une présentation rapide de l’animateur, les cosplayers ont quelques minutes sur scène pour prendre la pose et faire admirer leur costume – en général il n’y a rien à gagner, mais le public juge la qualité des déguisements à l’applaudimètre. Ambiance bon enfant et créations parfois très originales.

Prendre des photos (OU Se faire prendre en photo)

Collection de princes et princesses, Japan Expo 2014.  
Collection de princes et princesses, Japan Expo 2014. | Le Monde.fr

Les déguisements ne sont pas réservés aux scènes de cosplay, tant s’en faut : partout dans le Salon, il est possible – et encouragé – de photographier les meilleurs costumes ou de se faire photographier avec ses personnages préférés.

Jouer à des jeux vidéo

Un stand retrogaming à la Japan Expo.
La partie du Salon consacrée aux jeux vidéo permet de tester en avant-première plusieurs jeux qui ne sortiront que dans quelques mois. Il est notamment possible de s’essayer à Yoshi’s Wooly World, au nouveau Super Smah Bros, au dernier Naruto ou, dans un genre très différent, au jeu d’horreur The Evil Within — dont le créateur, Shinji Mikami, fait partie des invités de la Japan Expo. Attention cependant, les files d’attente peuvent être longues.

Plusieurs espaces proposent également des bornes d’arcades et consoles rétro : il est par exemple possible d’affronter ses amis au Mario Kart, premier du nom, ou de tenter de battre un record sur Sonic ou Metal Slug.

Lire des mangas (ou regarder des JAPanimes)

Un stand bibliothèque à la Japan expo.   
Un stand bibliothèque à la Japan expo.  | Le Monde.fr

La quasi-totalité des grands éditeurs de mangas et distributeurs d’animes tiennent des stands au Salon, où l’on peut découvrir leurs dernières nouveautés et rencontrer certains dessinateurs ou scénaristes. Attention, si vous comptez tenter votre chance à une séance de dédicaces, il faudra vous armer de patience – les files d’attente sont très longues, et il y a souvent un tirage au sort parmi les inscrits.

Faire du shopping

Figurines Sailor Moon à la Japan Expo 2014.
Vêtements, figurines, accessoires de cosplay, mangas, maquettes, gadgets divers… La Japan Expo est aussi un gigantesque supermarché geek. Les prix peuvent varier fortement d’un stand à l’autre, et sont parfois excessifs, mais les collectionneurs de raretés devraient y trouver leur bonheur.
 

 

Harajuku : quartier phare de la cutlure nippone

Classé dans : Non classé — lejaponuneaffairedemondialisation @ 22 h 02 min

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Ichiban Japan : Japon Décalé dans le quartier de Harajuku

 

Repère des ados et passionnés des tendances. Epi-centre du domaine Kawai !

On y trouve de tout et n’importe quoi (porte clés, tamagochi, vêtements, bonbons,…). Des mascottes sont crées (Hello Kitty) représentant le quartier.

Marchands de crèmes japonaises (différents choix d’ingrédients : glaces, gâteaux,…). De nombreuses boutiques avec toutes sortes d’objets : Otakara (boutique dans laquelle Il faut chercher le paquet dans lequel il y aura le meilleur cadeau, et la chance appartient à ceux qui cherchent à fond !)

Tokyo nocturne : Roppongi, qui est le quartier des étrangers est le quartier le plus populaire de Tokyo avec des bars à rencontres, soirées privées (en chaussettes car toutes chaussures doivent être enlevées à l’entrée !), déguisements (tenue naturel au Japon), restaurants ouverts H24.

Alcool tient une place importante : Pays où le stresse est quotidien donc alcool évacue. Donc Japonais ivres fréquents.

 

 

Myazaki, une influence internationale

Classé dans : Non classé — lejaponuneaffairedemondialisation @ 18 h 17 min

http://miyazakisama.weebly.com/son-influence.html

Myazaki, une influence internationale  Hayao_Miyazaki

 

Sur le perron de sa maison, où il ne réalisera désormais que quelques court-métrages pour le musée Ghibli, Miyazaki a laissé un héritage qui dépasse le Japon et le monde de l’animation.
Il a inspiré, inspire et inspirera encore de nombreuses générations…

John Lasseter
(fondateur de Pixar et réalisateur), dans          son hommage à Miyazaki          : « A Pixar, quand nous avions un problème et que nous ne          voyions pas comment le résoudre, nous prenions souvent un laser          disc d’un film de Mr. Miyazaki et nous regardions une scène          dans notre salle de projection pour trouver l’inspiration. »,          il continue, « Et cela marche toujours! Nous revenons ébahis          et inspirés. Toy Story doit une énorme part de gratitude          aux films de Mr. Miyazaki. ».

Barry Cook et Tony Bancroft, les directeurs de Mulan,          ont déclaré que : « Miyazaki est comme un Dieu pour          nous ». Hans Bacher, le « production designer » du          même Mulan a dit : « j’admire Miyazaki en tant qu’artiste,          j’adore ses films, et je lui suis reconnaissant d’avoir été          et d’être toujours mon professeur»

Paul Dini
, créateur et producteur d’un certain nombre de          série animée tels que Batman ou Superman          déclare que « Miyazaki est un réalisateur qui transcende          le cinéma, qu’il soit d’animation ou en prise de vue réelle          »   Et la liste continue… Même en dehors de l’industrie de          l’animation, Miyazaki a des nombreux admirateurs.  Le légendaire Akira Kurosawa qui considère Totoro          comme l’un des plus grands films jamais réalisés, a dit          que les films de Miyazaki ont une vision que les autres films japonais          ont perdu depuis longtemps: « Je suis toujours entre rire et larmes          devant le spectacle magnifique de vos films animés. La beauté          des images, votre sens du naturel, votre simplicité ne cessent          de m’émouvoir. Je me réjouis de penser que les réalisateurs          tels que vous ont su prendre leur indépendance vis à vis          des grands studios japonais qui n’ont pas évolué et ont          perdu le vrai sens du cinéma  ».  Le célèbre Jean « Moëbius » Giraud,          auteur de BD ô combien respecté et designer des films Alien,          Abyss, Le cinquième Element, appelle Miyazaki          « la flamme la plus brillante » pour l’esprit des enfants,          il a aussi dit : « Miyazaki a donné à ce nouvel art          appelé animation ses lettres de noblesse ». Moëbius          a même illustré un « fan art » de Nausicaä.    Katsuhiro Otomo, le génie derrière Akira          et Domu, admire aussi les mangas et les films du maître.          Il a avoué qu’il apprend l’animation à travers l’étude          des oeuvres de Miyazaki.
Tous ces témoignages montrent l’impact phénoménal          de Miyazaki dans le monde entier, et ils sont la preuve que son travail          échappe à la dimension réductrice de l’animation.

 

 

Une renommée internationale

Classé dans : Non classé — lejaponuneaffairedemondialisation @ 18 h 09 min

Une renommée internationale, voilà ce qui caractérise Hayao Myazaki passé, depuis bien longtemps, maître dans l’art de l’anime. A 72 ans il décide de prendre sa retraite au grand désespoir de ses fans, qui attendent avec impatience la sortie de son dernier long-métrage le vent se lève. Myazaki donne le coup de grâce au monde entier et laisse son empreinte japonaise dans l’esprit de ses fans.

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« Une renommée internationale :
Né le 5 janvier 1941 à Tokyo, Hayao Miyazaki est connu internationalement pour ses nombreux longs films, tels que Nausicaa de la vallée du vent, Mon voisin totoro, Princesse Mononoké ou encore Le voyage de Chihiro. Le maître de l’animation avait annoncé en septembre arrêter la réalisation de longs métrages, au grand dam de ses nombreux fans. « Pour moi, la réalisation de longs métrages, c’est clairement fini« , avait expliqué Hayao Miyazaki, 72 ans, au cours d’une conférence de presse. « Je pensais qu’il continuerait jusqu’à la fin de sa vie. Mais je me disais qu’il pouvait aussi très bien décider soudain d’arrêter et l’annoncer« , avait également confié son producteur, Toshio Suzuki, qui le fréquente depuis 35 ans. Le dernier long métrage de Hayao Miyazaki, Le Vent se lève, raconte l’histoire de Jiro Horikoshi, un personnage basé sur l’ingénieur en chef concepteur de l’avion légendaire A6M Zero, utilisé par les Japonais lors de la Seconde Guerre mondiale. Il est attendu le 22 janvier dans les salles françaises. »
(http://www.lepetitjournal.com/tokyo) mardi 14 janvier 2014

 

 

Hayao Myazaki : les Simpson rendent hommage au maître de l’animation

Classé dans : Non classé — lejaponuneaffairedemondialisation @ 18 h 05 min

Hayao Myazaki qui annonçait prendre sa retraite en septembre n’en finit pas de faire parler de lui. En effet, les simpson ont tenu à lui rendre hommage dans un épisode entièrement consacré à la star de l’anime japonais. C’est à travers ces plus grands films que l’on retrace son parcours. Cet épisode unique appuy ainsi un peu plus l’influence de Myazaki dans le monde et donc également de l’industrie japonaise.

« HAYAO MIYAZAKI – Les Simpson rendent hommage au maître de l’animation

Hayao Miyazaki a annoncé en septembre dernier prendre sa retraite. Afin de rendre hommage à l’un des grands maîtres du film d’animation, dont le dernier film sort la semaine prochaine dans les salles françaises, la célèbre série Les Simpson vient de lui dédier un épisode entier où Homer se retrouve plongé dans l’univers de Miyazaki « simpsonnisé »
Hayao Myazaki : les Simpson rendent hommage au maître de l'animation simpsons_miyazaki

Dans un extrait d’un peu plus d’une minute publié sur Internet l’on peut voir Homer, sortant passablement éméché d’un restaurant japonais, qui est sujet à une sorte de delirium tremens qui l’entraine dans l’univers de Miyazaki « simpsonnisé ». S’en suit alors une plongée dans plusieurs films du maître de l’animation : les sans visage du Voyage de Chihiro apparaissent, le chat-bus de Mon Voisin Totoro prend les traits du chauffeur Otto, Pattie et Selma incarnent les sorcières de Kiki la petite sorcière ou encore un magasin de la chaîne fictive d’épiceries, Kwik-E-Mart, se transforme en château ambulant. Ce n’est pas la première fois que Les Simpson rendent hommage durant cette saison. En novembre dernier, c’est Marcia Wallace qui avait reçu les honneurs durant un épisode pour son interprétation de Edna Krapabelle dans le film de la série. »

Le petit journal.

 

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